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Des nouvelles des réfugiés syriens installés à Trois-Rivières

Il y a un an, des réfugiés syriens foulaient le sol de Trois-Rivières pour la première fois. Depuis, la plupart ont suivi des cours de francisation et s'apprêtent à franchir une autre étape cruciale : celle de l'intégration en emploi.

Berivan Ahmad se souviendra toujours de son arrivée dans une ville ensevelie sous la neige. Elle a dû s’adapter à un nouveau climat, à de nouvelles habitudes, de nouvelles lois, mais elle a fait le saut sans difficulté.

Sa prochaine étape est d’intégrer le marché de l’emploi, peut-être en couture industrielle.

« Demain, j’ai une entrevue pour le travail et j’espère que je vais réussir! », lance-t-elle avec optimisme.

Son conjoint, Seraj Muhmmad, ne connaissait que quelques mots en français à son arrivée. Aujourd’hui, il peut converser avec plus de facilité.

« Le Canada, c'est mon pays maintenant », dit-il avec aplomb.

Son rêve est de devenir policier, un emploi inaccessible pour les Kurdes de Syrie.

En attendant, les parents d'un jeune garçon ont déjà un projet qui les tiendra bien occupés. Ils attendent un deuxième enfant, le premier à naître en sol canadien.

Intégration des réfugiés

Le coordonnateur de SANA, Ivan Suaza, incite les employeurs à rester ouverts d’esprit pour faciliter leur intégration sur le marché de l’emploi.

C'est surtout la tolérance qu'on demande aux employeurs et c'est aussi de se donner la chance de connaître l'autre.

Ivan Suaza, coordonnateur SANA

« Des fois, on a peur des gens qu'on ne connaît pas, mais donnez-vous la chance d'aller chercher un employé immigrant ou réfugié, ils sont prêts à travailler », ajoute-t-il.

D'après les informations de Marie-Ève Trudel

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