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Des poules en ville : la SPA de Victoriaville émet des réserves

Après Drummondville, Victoriaville songe elle aussi à permettre à ses citoyens d'élever des poules sur son territoire. La Société Protectrice des Animaux (SPA) Arthabaska est favorable, mais exprime certaines craintes et a fait part de ses réserves aux autorités municipales.

Un texte de René CochauxTwitterCourriel

La SPA Arthabaska estime que la Ville devra limiter le nombre de poules par citoyens, s'assurer qu'elles restent en cages et que les installations soient salubres. L'organisme de protection des animaux craint également que de nombreuses bêtes soient laissées à l'abandon lorsque l'automne se pointera.

Les autorités municipales de Victoriaville songent à imiter la ville de Drummondville qui vient de modifier sa réglementation de manière à autoriser la garde de poules urbaines sur le territoire de la Ville. La démarche a été initiée par des demandes de citoyens qui souhaitaient garder des poules chez eux.

Drummondville soutient avoir tenu compte de différents enjeux lors de l'élaboration de sa nouvelle réglementation, tels que l'environnement et le bon voisinage, la santé publique ainsi que la santé et le bien-être des poules.

D'autres municipalités québécoises autorisent désormais les poules en ville : Sorel-Tracy (2015), Chambly (2013), Carignan (2014). Ailleurs au Canada, c'est aussi permis à Vancouver, à Niagara Falls, à Guelph, à Victoria et à Kingston.

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