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Deuxième jour d'audience sur le possible recours à des briseurs de grève à l'ABI

Une dizaine de travailleurs en lock-out de l'ABI ont fait le pied de grue devant le musée POP de Trois-Rivières, jeudi, où s'est déroulée une deuxième journée d'audience sur de possibles briseurs de grève.

Une quinzaine de syndiqués, en lock-out depuis janvier dernier, assistent aussi à l’interrogatoire de témoins devant le Tribunal administratif du travail, qui tient ses audiences dans une salle à l’intérieur du musée.

Depuis le début du conflit de travail, l’usine est opérée par un groupe de cadres. Le syndicat des Métallos soutient que la direction de l'Aluminerie de Bécancour a eu recours à des briseurs de grève.

Jeudi avant-midi, un superviseur a été questionné par l’avocate du syndicat. Il a été invité à décrire ses tâches et le déroulement d’une journée de travail en détails avant et après que le lock-out ait été décrété.

Le juge devra ainsi décider, au terme des témoignages, si ces travailleurs sont bel et bien des cadres ayant le droit de travailler ou s’ils ont été embauchés comme briseur de grève.

Le Tribunal administratif du travail a déjà reconnu que la direction avait eu recours à un briseur de grève.

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