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Difficile de trouver du financement pour l'improvisation en milieu scolaire

Plusieurs joueurs de la Ligue d'improvisation de la Mauricie (LIM) s'inquiètent de l'avenir de leur discipline dans la région depuis l'arrêt du partenariat entre certaines écoles secondaires et l'Unité régionale de loisir et de sport de la Mauricie (URLS).

L'école secondaire Chavigny, par exemple, comptait sur l'appui financier de l'URLS pour ses activités d'improvisation. L'URLS avait mis en branle il y a trois ans un projet avec un budget de 450 000 dollars à distribuer dans la région. 

Chacune des écoles qui en faisait la demande recevait un budget de 5000 dollars par année. Le projet de l'URLS s'est cependant terminé cette année. 

L'entraîneuse d'improvisation et membre de la LIM, Samatha Bérubé, trouve primordial d'appuyer les élèves des écoles secondaires puisque c'est à cet âge que se forme la relève en matière d'improvisation.

« Le réseau d'improvisation au Québec est beaucoup structuré autour de l'école, » explique Mme Bérubé, qui précise qu'une fois sortis du réseau scolaire, ces élèves ont la possibilité de performer dans différentes ligues, comme la LIM. 

L'URLS réagit 

De son côté, le directeur adjoint de l'URLS, Roger Trudel, explique que les règles étaient connues depuis le début. « Tout le monde était au courant que ce projet-là avait un début et une fin », soutient-il. 

Il ajoute que certaines écoles poursuivent leurs activités d'improvisation sans l'aide de son organisme.

Les écoles qui souhaitent poursuivre leurs activités d'improvisation doivent maintenant se tourner vers des commanditaires ou encore des activités de sociofinancement.

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