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Entreprises en croissance : les mauriciennes Novo et ARM ont le vent dans les voiles

Les entreprises Novo de Trois-Rivières et ARM Agence de recouvrement de Shawinigan font partie du classement du magazine L'actualité des 20 entreprises en expansion au Québec. Elles se démarquent en raison de leur forte croissance au cours des cinq dernières années.

C'est la 21e année que le magazine québécois publie ce classement, mais c'est la première fois que deux entreprises de la Mauricie se retrouvent sur la liste.

Tout sous un même toit

Novo est en huitième position du classement du magazine, avec une croissance de 1465 % en cinq ans, ce qui veut dire qu'elle a multiplié ses ventes par 10.

L'entreprise se décrit comme « un laboratoire de solutions électroniques », qui allie plusieurs champs de spécialisation technologiques.

L'une des plus récentes réalisations de Novo est le LabRadar, un radar destiné aux amateurs de tir et qui permet de mesurer la vitesse du projectile d'une arme à feu sur toute sa trajectoire.

Elle a aussi collaboré avec des entreprises du milieu de la santé, des développeurs d'application et même un détaillant en ligne de matériel de hockey.

28 personnes travaillent pour Novo, qui a un bureau dans le quartier industriel de Trois-Rivières et un autre à Laval.

« On a payé l'entreprise 1500 $ »

ARM occupe pour sa part la vingtième position du classement. L'agence de recouvrement a connu une croissance de 652 % depuis 2010.

L'entreprise était pourtant bien loin de la gloire lorsque son président-directeur général, Jean-François Gingras, en est devenu propriétaire avec sa femme en 2003.

ARM a désormais un chiffre d'affaires de plus de 2 millions de dollars et emploie plus de 100 personnes à Shawinigan, Laval et en Ontario. Plusieurs joueurs importants du milieu des télécommunications, comme Vidéotron et Cogeco, figurent parmi ses clients.

La recette de son succès, selon son pdg, passe par la formation des employés et leur politesse.

« Les agences vont habituellement chercher un rendement d'environ 33 %, rapporte Jean-François Gingras, alors qu'on se plaît à dire qu'on récupère une créance sur deux. »

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