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Être réfugié à Trois-Rivières : une Irakienne et un Bosniaque témoignent

Rana Al-Khateeb, originaire de l'Irak, et Adis Simidzija, de la Bosnie-Herzégovine, sont arrivés à Trois-Rivières en tant que réfugiés. Ils ont partagé les défis de leur adaptation, lors d'une conférence devant l'Université du troisième âge de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

Les deux réfugiés ont notamment trouvé difficile d'arriver dans un pays dont il ne parlait pas la langue.

Quand je suis arrivée ici, j'ai perdu ma confiance en moi. Je ne parlais pas français [...], je n'avais pas d'amis.

Rana Al-Khateeb

Ils s'impliquent maintenant à leur tour dans l'accueil des nouveaux arrivants.

Si on néglige l'intégration scolaire et sociale d'enfants immigrants, on n'arrivera pas à intégrer les parents.

Adis Simidzija

Adis Simidzija croit que les enfants sont « le vecteur principal d'intégration sociale » des parents.

Intégration des réfugiés syriens

Au début de l’année 2016, Trois-Rivières a accueilli 70 Syriens qui ont quitté leur pays en guerre. Le Service d’accueil des nouveaux arrivants de Trois-Rivières (SANA) affirme que la plupart d’entre eux sont toujours en période de francisation.

Deux familles ont quitté la région, parce qu’elles souhaitaient aller rejoindre d’autres membres de leur famille en Ontario.

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