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Femmes en politique : le regard de l'ex-première ministre Pauline Marois

« Si on est capable de briser le plafond de verre dans notre métropole, c'est qu'on a fait des pas de géant », s'est réjouie l'ex-première ministre du Québec Pauline Marois en entrevue à Facteur matinal. Valérie Plante à Montréal, Sylvie Parent à Longueuil, Josée Néron à Saguenay : 190 femmes ont accédé à la mairie de municipalités québécoises à la suite des élections de dimanche.

À l’annonce de la victoire de Valérie Plante dans la course à la mairie de Montréal, Pauline Marois a dit avoir réagi très positivement « et surtout avec beaucoup de fierté ». Elle souligne que le nombre de mairesses est en progression au Québec, mais qu’il reste encore beaucoup de chemin à faire avant d’atteindre la parité.

La première femme à accéder au poste de première ministre du Québec croit que l’apparition d’un plus grand nombre de modèles féminins en politique peut avoir un effet d’entraînement et amorcer une réflexion chez les jeunes femmes.

Le chemin parcouru et le chemin à faire

Pauline Marois rappelle cependant le chemin parcouru par les femmes en politique. « Le droit de vote des femmes au Québec, c’est en 1940. La première femme élue à l’Assemblée nationale, c’est Claire Kirkland-Casgrain en 1961. »

L’ex-politicienne reconnaît que les femmes portent encore aujourd’hui bien souvent la charge familiale. « C’est un point très sensible pour moi, c’est la bataille de ma vie », a rappelé Pauline Marois, expliquant que c’est ce qui l’avait motivée à créer le système des centres de la petite enfance (CPE).

Elle estime que les femmes doivent faire leur part pour que les choses changent.

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