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GP3R : un bilan très positif pour l'édition 2016

Le directeur général du Grand Prix de Trois-Rivières (GP3R) Dominic Fugère dresse un bilan très positif des deux week-ends de courses, qui ont pris fin dimanche.

« L'équipe a tellement bien travaillé », a résumé Dominic Fugère en entrevue à Chez nous le matin. « On pense aux 1000 bénévoles, 25 employés. (...) Les gens ont été au rendez-vous, les équipes ont été au rendez-vous, le spectacle a été au rendez-vous. Pour nous, c'est une édition réussie du Grand Prix de Trois-Rivières sur ses deux week-ends. »

La météo incertaine des deux dernières semaines ne semble pas avoir trop refroidi les amateurs. « Ce n'est pas tant la météo que les prévisions météo qui nous font mal... Les prévisions parlaient de météo maussade les deux week-ends, cependant on a été épargnés. »

Le directeur du GP3R estime aussi que l'équipe a trouvé la bonne formule en présentant l'épreuve de Rallycross le premier week-end et celle de NASCAR lors du second. C'est d'ailleurs l'ordre visé pour la programmation de l'an prochain.

La question du financement toujours pas réglée

Dominic Fugère a annoncé d'emblée que le dossier du financement du GP3R allait demeurer une priorité d'ici l'an prochain. « La vice-première ministre Lise Thériault était là dimanche et elle est au fait du dossier, tout comme la ministre régionale et du Tourisme Julie Boulet. »

Le Grand Prix de Trois-Rivières reçoit sensiblement les mêmes montants depuis cinq ans de la part d'Ottawa et de Québec, qui a cependant un peu bonifié son financement cette année, concède le directeur général du Grand Prix.

« On est un événement sur deux week-ends d'activités. Il se passe des choses en ville pendant neuf jours et notre budget a augmenté d'au-delà de 50 %, mais on se retrouve avec le même apport des gouvernements de Québec et Ottawa. Pour nous, ce n'est pas normal. »

Le directeur de l'événement souligne que la Ville de Trois-Rivières et les commanditaires du Grand Prix ont fait leur bout de chemin. « Nos revenus autogénérés, que ce soient la billetterie ou les commandites, ont suivi la tangente de notre budget d'opérations et aussi de nos chiffres d'achalandage. On pense que c'est maintenant le temps que tout le monde fasse sa juste part, surtout à l'intérieur des programmes qui sont établis. »

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