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« Il n'y a aucune zone grise et vous pouvez être sûr que je vais me défendre », dit Donald Martel

Le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, visé par une enquête du commissaire à l'éthique, nie catégoriquement les allégations d'embauche d'attachés politiques « fantômes ».

Donald Martel est soupçonné d'avoir donné des directives pour faciliter l'embauche de Yann Gobeil-Nadon et de Julie Nadeau comme attachés politiques « fantômes ».

« J'ai géré des fonds publics pendant 20 ans, il n'y a personne qui a trouvé de quoi à dire », a expliqué le député au micro de Barbara Leroux à l'émission Facteur matinal.

Reste que la ligne est mince entre le travail parlementaire et partisan, convient-il. « On est des employés, on est des élus, mais on est aussi des militants », dit Donald Martel, qui pense qu'on peut difficilement dissocier les deux.

Est-ce que les employés [de l'Assemblée nationale] peuvent faire du bénévolat, des téléphones le soir, du porte-à-porte le soir? Moi, je pense que oui.

Donald Martel, député de Nicolet-Bécancour

Retour sur les événements

Le Parti québécois soupçonne Donald Martel et une autre députée de la Coalition avenir Québec d'avoir enfreint les règles du code d'éthique de l'Assemblée nationale.

Selon le PQ, des attachés politiques de la CAQ auraient été payés avec l'argent de l'Assemblée nationale, mais ils auraient fait du travail partisan pour la CAQ, ce qui est interdit.

La CAQ avait accusé le PQ de gestes similaires, la semaine dernière.

Le commissaire à l'éthique, Jacques Saint-Laurent, a annoncé qu'il examinera les activités des deux députés de la CAQ visés par les allégations, à la demande du Parti québécois.

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