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Julie Boulet à la défense du Festival western de Saint-Tite

La ministre Julie Boulet appuie le mouvement « Je suis rodéo ». Discrète jusqu'à aujourd'hui concernant la demande d'injonction déposée pour faire annuler la tenue d'un rodéo urbain à Montréal, elle a réagi pour la première fois à la controverse.

Un texte de Marie-Ève Trudel

« Toutes les lois du Québec peuvent être contestées. Il y a une injonction, on verra pour la suite des choses, mais l'intention du législateur au départ avec cette loi-là, c'était d'abord et avant tout pour interdire les usines à chiots », nuance la ministre du Tourisme et responsable de la région de la Mauricie, Julie Boulet.

Elle dit appuyer pleinement la démarche du Festival western de Saint-Tite qui a répliqué avec le mouvement « Je suis rodéo ».

« C'est un événement qui a toujours été organisé de façon très rigoureuse, en respect des lois et des règles qui existent au MAPAQ, dit Julie Boulet. Il y a toujours des vétérinaires sur place à chaque rodéo », ajoute-t-elle.

La ministre soutient qu'il est trop tôt pour savoir si le demande d'injonction, rédigée par le professeur Alain Roy de l'Université de Montréal et un groupe d'étudiants en droit, sera dommageable pour la réputation du festival et le tourisme.

« On verra la suite des choses », dit-elle simplement.

Les parties vont plaider leur cause le 16 juin au palais de justice de Montréal.

Le rodéo urbain doit se tenir dans le cadre des festivités du 375e anniversaire de Montréal.

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