Alors que les cowboys seront à l'honneur pendant les dix jours du Festival western de Saint-Tite, les chevaux de rodéo, eux aussi, doivent s'entraîner avant les compétitions.

Les bêtes calmes mangent dans leur enclos, alors que leur éleveur, Patrick Lacroix, explique les étapes d’entraînement d’un cheval de rodéo.

« Premièrement, ils sont conçus génétiquement pour faire cela. Vers l’âge de quatre ans, l’entraînement débute avec un mannequin sur leur dos. Vers l’âge de cinq ans, on va asseoir un cowboy dessus pour la première fois, parce qu’ils sont physiquement prêts. Après, ils auront un an d’arrêt, avant de revenir au rodéo », élabore M. Lacroix.

Les premières fois au rodéo, les chevaux n’y participent pas. Ils sont amenés en remorque par l’éleveur pour les habituer à l’ambiance et au bruit.

Par la suite, l’éleveur les habitue à percevoir comme un jeu le fait d’éjecter un mannequin de leur dos.

« Le cheval associe que quand il fait des mouvements de bronquage et qu’il les fait bien, tout ça vole. Lui, ça devient comme un jeu et c’est important que ce soit un jeu et qu’il continue d’aimer ça, parce que leur carrière est de l’âge de quatre à au moins 25 ans », continue l’éleveur.

M. Lacroix croit que les animaux ont beaucoup de plaisir à participer au rodéo.

« Si vous étiez là quand je les embarque dans la remorque, ils vont à la course dans la remorque. Ils savent où elle s’en va », estime l’ex-compétiteur de rodéo.

Questionné sur les critiques contre les rodéos, Patrick Lacroix déplore ce qu’il estime être de la méconnaissance.

« Je passe en moyenne trois heures par jour à nourrir et m’occuper de ces animaux-là.  Ces animaux-là, c’est comme ma famille », conclut-il.

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