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L'entreprise La Fernandière de Trois-Rivières vendue à Olymel : 30 emplois seront créés

Olymel achète l'entreprise La Fernandière de Trois-Rivières. Le géant canadien de la transformation de porcs et de volailles investira 1,5 million de dollars pour l'achat de nouveaux équipements et pour ajouter une troisième ligne de production à l'usine trifluvienne. 

Olymel va centraliser à La Fernandière sa production de saucisses fraîches et de saucisses à déjeuner.

L'expansion des activités créera plus de 30 nouveaux emplois, selon Olymel. L'entreprise emploie actuellement plus de 80 personnes à Trois-Rivières. Les employés produiront désormais toutes les saucisses fraîches et à déjeuner de marque Olymel et Lafleur.

En 2012, La Fernandière a construit une nouvelle usine plus moderne et conçue pour pouvoir augmenter la production. Son bon rendement aurait plu à Olymel.

L'entreprise, qui fait partie du paysage trifluvien depuis 1948, affirme qu'elle ne sera pas dénaturée par cette transaction.

« La Fernandière reste vraiment une entité distincte d'Olymel au niveau de sa force de vente, maintien des produits, des emplois, de la structure administrative, sauf qu'on a va aller chercher 10 millions de kilos de production qui étaient avant produits par Olymel, donc on va passer de 5 millions au niveau de l'usine ici à 15 millions de kilos sur un horizon assez court de 4 à 5 mois », affirme le directeur général de La Fernandière Yanick Gervais.

Le montant de la transaction est confidentiel.

Olymel indique que son usine de Saint-Henri-de-Lévis, qui produisait ces saucisses, devrait commencer à produire des jambons, un secteur en croissance.

Réaction des employés à Trois-Rivières

Les employés de La Fernandière accueillent la nouvelle très favorablement. « Le chiffre d'affaires risque d'augmenter considérablement, la production aussi, donc on a beaucoup de travail à venir nous autres », dit Dave Plante, un électromécanicien.

« Ça va assurer plus nos emplois, parce que la production va augmenter, donc de mon côté je n'ai aucune inquiétude », ajoute son collègue Pierre Leduc.

Le petit-fils d'un des fondateurs de La Fernandière, Yanick Gervais, continuera à œuvrer au sein de l'entreprise à titre de vice-président directeur général, tandis que son coprésident Marc Lafontaine agira désormais à titre de consultant.

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