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« La balle est dans le camp du gouvernement », disent les syndicats des infirmières

« La balle est dans le camp du gouvernement », c'est le message lancé jeudi par les différents syndicats des travailleurs de la santé, dont la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Fédération de la santé du Québec (FSQ) et le Syndicat des infirmières, inhalothérapeutes et infirmières auxiliaires du Coeur-du-Québec (SIIIACQ).

Lors d'un point de presse tenu en marge d'une Assemblée générale des délégués du SIIIACQ et de la CSQ à Trois-Rivières, les présidentes des trois syndicats ont interpellé le gouvernement, affirmant :« il est clair que si le président du Conseil du Trésor Martin Coiteux veut que les discussions progressent il va devoir amener mieux que sa dernière proposition à la table sectorielle ».

« L'objectif de reporter les grèves des 1er, 2 et 3 décembre vise à donner l'opportunité au gouvernement de manifester de l'ouverture et de faire un mouvement significatif aux tables de négociations », a indiqué Louise Chabot, la présidente de la CSQ.

Mercredi, le front commun intersyndical a modifié ses demandes salariales au gouvernement dans le cadre de la négociation sur le renouvellement des conventions collectives des employés de l'État. La contre-proposition prévoit une baisse d'un peu plus de 1 % par année des augmentations de salaire jusqu'alors réclamées.

Depuis le début de la négociation, les syndicats réclamaient des augmentations de 4,5 % par année pendant trois ans. Le front commun demande maintenant des augmentations qui se situeraient entre 3 % et 3,5 % par année, selon les prévisions de croissance économique. 

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