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La chaîne préhospitalière : quand chaque minute compte

Grâce aux différents maillons de la chaîne préhospitalière, 145 personnes ont été sauvées en Mauricie et au Centre-du-Québec entre 2009 et 2015. À l'occasion du mois du coeur, les autorités rappellent la différence que peut faire l'utilisation d'un défibrillateur lors d'un arrêt cardio-respiratoire (ACR).

La réanimation cardio-respiratoire (RCR) augmente de 5 % les chances de survie d'une victime lors d'un ACR. Combinée à l'utilisation d'un défibrillateur, un appareil qui envoie une décharge électrique au cœur pour en rétablir le rythme chez une personne en arrêt cardiaque, les chances de survie de la victime augmentent de 75 %.

Les premiers instants ont une importance cruciale : pour chaque minute d'attente avant la défibrillation, le taux de survie lors d'un arrêt cardiaque diminue de 7 % à 10 %, rappelle le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS-MCQ).

« Idéalement, dans les cas précis où on aurait besoin d'un choc électrique, ça doit se faire [dans] les deux premières minutes. C'est impossible d'amener des secours experts en dedans de deux minutes », dit l'urgentologue François Parent. 

Près de 40 000 arrêts cardiaques surviennent chaque année au Canada soit, une personne toutes les 12 minutes, selon le CIUSSS MCQ. 

Le centre de communication santé

Lorsqu'un appel d'urgence médicale est logé au 911, il est ensuite redirigé au centre de communication santé (CCS). En douze mois, répartis entre 2014 et 2015, le CCS a traité 57 375 demandes de services préhospitaliers d'urgence.

Les répartiteurs donnent les indications téléphoniques pour démarrer la RCR.

Le CSS coordonne l'accès aux transports ambulanciers. Une moyenne de 134 transports par jour ont été effectués en Mauricie et au Centre-du-Québec en 2014 et 2015. 

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