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La grève perdure à la résidence 600 Bousquet de Drummondville

La trentaine de préposés aux bénéficiaires de la résidence privée 600 Bousquet de Drummondville est toujours sur le trottoir après quatre mois de grève. Ces employés sont les seuls au Centre-du-Québec, avec les responsables de l'entretien de Résidence l'Ermitage de Drummondville et Notre-Dame de Victoriaville, à tenter de régler une convention collective avec leur employeur.

Ces travailleurs militent pour obtenir un salaire de 15 $ de l'heure, entre autres. L'employeur refuse toujours d'acquiescer à cette demande malgré le processus de médiation en cours nous dit Diane Lambert, la présidente du syndicat de la Résidence 600 Bousquet.

« Le moral des troupes n'est pas si pire, mais certains disent qu'il commence à faire froid. Le moral des filles se tient. On est prêt à négocier n'importe quand, même les fins de semaine ou tard le soir. On ne veut pas être dehors tout le temps! », soutient-elle.

Les travailleurs sont toutefois soumis à la Loi assurant le maintien des services essentiels et les moyens de pression ne doivent pas nuire à la santé ni à la sécurité des résidents.

Sur les 32 résidences privées pour aînés du Québec qui avaient débrayé au printemps dernier, cinq environ demeurent encore en grève selon le syndicat (SQEES) affilié à la FTQ. Les travailleurs de plusieurs d'entre elles ont obtenu les 15 $ l'heure qu'ils réclamaient.

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