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La propriétaire d'un cochon miniature à Trois-Rivières poursuit sa lutte

La propriétaire d'un cochon miniature à Trois-Rivières va s'adresser aux élus municipaux afin d'obtenir le droit de conserver son animal de compagnie, qui s'appelle Bacon.

Plus tôt cette semaine, Catherine Richard-Daigneault a reçu la visite d'inspecteurs de la Société protectrice des animaux (SPA) de la Mauricie parce qu'un voisin s'était plaint de la présence de son cochon miniature.

Vendredi matin, elle a rencontré des représentants de la SPA en compagnie de Valérie Larose St-Louis, l'éleveuse de cochons miniatures de L'Avenir, de qui elle a acheté l'animal.

À la sortie de la réunion, Catherine Richard-Daigneault a affirmé qu'on lui a dit de s'adresser à la Ville. « Je vais monter un dossier parlant de Bacon, parlant de c'est quoi, un cochon domestique, je vais faire des liens avec la réglementation qui est présentement en place à la Ville de Trois-Rivières », affirme-t-elle.

Elle compte envoyer ses arguments aux conseillers municipaux de sa ville, mais aussi des municipalités voisines pour « s'assurer d'avoir un maximum d'appuis », dit-elle.

La SPA Mauricie affirme qu'elle ne fait qu'appliquer la réglementation en place qui stipule qu'à Trois-Rivières les animaux de ferme ne sont permis que dans les zones agricoles. Le cochon miniature est considéré comme un animal de ferme par la SPA Mauricie.

Éviter la séparation

Pour la Trifluvienne, Bacon est son animal domestique au même titre qu'un chat ou un chien et elle y est très attachée.

« C'est inconcevable pour moi, c'est comme si on arrachait mon enfant, surtout quand on sait qu'on ne fait rien de mal, il n'est aucunement maltraité, au contraire, il est plus que gâté », dit-elle.

Catherine Richard-Daigneault ajoute que le cochon miniature ne fait pas beaucoup de bruit, puisqu'elle habite dans une maison.

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