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Le « cyber lundi », enfant pauvre du Vendredi fou en Mauricie

Le « cyber lundi », qui suit le Vendredi fou et qui offre des rabais importants pour les achats en ligne, perd de plus en plus sa raison d'être selon Claudia Pelletier, professeure en système d'information à l'école de gestion à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

« Je vois qu'il y a quand même certaines offres ce matin avec un plus gros rabais en ligne qu'en magasin, mais certains rabais sont encore valides en magasin, donc c'est sûr qu'il y a un peu un effritement de la frontière entre les deux événements », a dit Mme Pelletier à Barbara Leroux

« Après le vendredi fou, on voit une hausse d'achats en ligne de 44% le samedi et le dimanche », explique la professeure qui ajoute qu'il y a une certaine activité qui se fait aujourd'hui « même si les petites entreprises de moins de 100 employés sont  retardataires et frileuses malgré quelques exceptions. »

Elle cite en exemple l'entreprise Zedbed à Shawinigan et Les Moulins La Fayette qui offrent leurs produits en ligne.

Mme Pelletier indique aussi qu'il existe une tendance au Québec ou certaines chaînes de magasins refusent de participer au vendredi fou ou au cyber lundi « en fonction de certaines valeurs liées aux responsabilités sociales ou ils ne veulent pas encourager la surconsommation. » explique-t-elle.

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