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Le départ de PKP crée une onde de choc en Mauricie

L'annonce de la démission de Pierre Karl Péladeau de la tête du Parti québécois (PQ) a pris le Québec par surprise. En Mauricie, ceux et celles qui l'avaient soutenu lors de la course à la chefferie se disent à la fois sous le choc et peinés.

« Au départ, j'étais à la fois triste et mécontente », admet l'ex-députée de Champlain Noëlla Champagne. L'ex-politicienne concède cependant qu'elle comprend la peine de son chef. « Le fait qu'il quitte le parti, qu'il quitte la députation, pour s'occuper d'une famille dans laquelle il se sent éclaté. C'est difficile, il a de jeunes enfants ; c'est sûr que tout le monde va comprendre ça. »

Noëlla Champagne ne peut s'empêcher de penser que Pierre Karl Péladeau a été marqué par « une enfance difficile partagée entre une mère malade et un père absent ».

L'ex-députée souhaite que la course à la direction pour trouver un remplaçant à la tête du PQ ait lieu l'automne prochain. Elle concède aussi qu'il valait mieux pour le parti que son chef tire sa révérence maintenant plutôt que dans deux ans, à quelque temps de la prochaine campagne électorale.

« On a perdu un as », croit Yves Duhaime

L'ancien ministre péquiste Yves Duhaime, qui connaît personnellement Pierre Karl Péladeau, est évidemment très déçu de son départ. Il croit que la communauté d'affaires du Québec doit embarquer dans le projet souverainiste pour qu'il se réalise, une condition que favorisait selon lui la chefferie de PKP.

« On a perdu un as », soutient Yves Duhaime, qui souhaite que la prochaine course à la direction ne soit pas un couronnement. « Il faudra trouver quelqu'un qui sera à la hauteur. »

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