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Le père d'un présumé meurtrier manque à l'appel

Un homme de 67 ans de Trois-Rivières manque à l'appel. Il s'agit du père de François Asselin, accusé du meurtre de son collègue de travail jeudi à Sherbrooke.

La disparition de Gilles Giasson a été signalée aux policiers vendredi soir par des proches, sans nouvelles depuis plusieurs jours et inquiets pour sa santé.

Les policiers privilégient l'hypothèse du meurtre à la suite de la découverte d'éléments suspects dans l'appartement de la rue Sainte-Cécile qu'il partageait avec son fils, François Asselin, 35 ans.

La Sûreté du Québec se fait avare de commentaires sur ce qu'elle a découvert dans l'appartement de Gilles Giasson, mais ce qui s'y trouve laisse croire aux enquêteurs qu'ils pourraient avoir affaire à un meurtre.

« On n'expliquera pas à tout le monde avec précision, parce que ce sont des éléments de l'enquête, dit Éloïse Cossette, mais ça nous fait craindre pour la sécurité de l'homme qui est manquant ».

La Sûreté du Québec demande l'aide du public pour tenter de retracer Gilles Giasson. « Tout indice, tout élément, toute information » sera considéré, précise la porte-parole Éloïse Cossette.

M. Asselin a été accusé vendredi à Sherbrooke de meurtre au second degré et d’outrage au cadavre de François Lefebvre, 59 ans, retrouvé mort jeudi matin à Sherbrooke. Il était connu des policiers, ayant été accusé de voies de fait dans le passé.

Le suspect et la victime étaient des employés de l'entreprise Déménagement Martel Express de Trois-Rivières.

L'homicide pourrait avoir été commis dans un hôtel de Sherbrooke.

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