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Le séjour de Valérie Poulin-Collins au centre de traitement des dépendances prolongé

Valérie Poulin- Collins, qui a défrayé la manchette pour avoir enlevé un poupon en mai 2014 à l'hôpital de Trois-Rivières, devra prolonger son séjour au pavillon de l'Assuétude, où elle suit une thérapie depuis bientôt trois mois.

Son avocate, Karine Bussière, a fait valoir devant le juge Jacques Trudel que sa cliente avait réalisé beaucoup de progrès au cours des derniers mois et qu'elle était maintenant prête à aller vivre dans une maison de transition à Saint-Barnabé.

Le juge a refusé cette demande en partie, préférant suivre les recommandations de la poursuite qui réclamait que Valérie Poulin-Collins demeure encore à l'Assuétude pour quelques semaines. La jeune femme, qui a eu des problèmes de santé nécessitant une hospitalisation, n'a pas bénéficié de sorties supervisées comme il est convenu lors de tels séjours. Ces sorties seront nécessaires pour évaluer ses comportements avant qu'elle puisse terminer sa thérapie et quitter le pavillon de Shawinigan.

La procureure de la poursuite Marie-Ève Paquet s'est dite elle aussi satisfaite des progrès réalisés par Valérie Poulin-Collins, mais avait certaines réserves. « On veut tester les comportements de madame avant qu'elle ne quitte le pavillon. Ce qui compte, c'est la sécurité du public, mais aussi des victimes, dans cette histoire. »

Valérie Poulin-Collins n'aura plus l'obligation de se présenter devant la cour lors de ces changements d'adresse, le juge ayant accepté la demande de la défense, qui voulait permettre à sa cliente de retrouver une forme d'anonymat. C'est l'agent de probation qui aura désormais la responsabilité de superviser ses changements d'adresse.

Avec les informations de Pierre Marceau

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