Deux études dévoilées par la SADC Centre-de-la-Mauricie et Femmessor-Mauricie dévoilent que les entrepreneures de la Mauricie ont besoin d'encore plus de soutien à la croissance.

Bien que le nombre de femmes en affaires est en constante progression, les deux études ont permis notamment de constater que les entreprises détenues par les femmes vont croître un peu plus lentement que celles détenues par les hommes et que les femmes auraient besoin davantage d'accompagnement à la croissance.

Les défis des hommes et des femmes en affaires sont très similaires, ont confirmé les études. Les entrepreneures de la région ont toutefois certains traits qui les distinguent, notamment :

  • les femmes en affaires travaillent en moyenne cinq heures de moins par semaine que les hommes;
  • elles prennent en charge les tâches du foyer dans une proportion plus grande que les hommes;
  • elles innovent un peu moins et s'estiment moins compétentes que les hommes pour implanter et utiliser des nouvelles technologies ou des outils informatisés;
  • elles ont un peu moins d'ambition à faire croître leurs entreprises, qui règle générale, croissent un peu plus lentement que celles des hommes.

La première étude a été menée en collaboration avec l'Institut de recherche sur les PME (INRPME) de l'Université du Québec de Trois-Rivières (UQTR). Elle a été suivie d'une étude réalisée par la SADC Centre-de-la-Mauricie et Femmessor-Mauricie.

Ces deux études font partie du projet « Objectif croissance pour femmes entrepreneures ». La SADC Centre-de-la-Mauricie et Femmessor-Mauricie souhaitent maintenant créer un plan d'action pour aider les entrepreneures.

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