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Les pièges à scarabées japonais pour faire la guerre aux vers blancs

On voit de plus en plus dans le paysage trifluvien une arme pour faire la guerre aux vers blancs : les pièges à scarabées japonais. Ces pièges sont efficaces pour dépister les insectes, mais ils ne permettent pas d'enrayer le problème. 

Lise Gauthier, directrice générale de Gauthier Fleurs et jardins, souligne que les pièges servent à déterminer le nombre approximatif d'insectes adultes sur un terrain. Il s'agit d'une méthode de dépistage et non une façon d'enrayer les vers blancs.

« Ça nous permet de faire un dépistage s'il y a infestation assez importante pour faire une intervention chimique ou biologique », renchérit Lise Gauthier.

Les vers blancs sont des larves de scarabées japonais ou de hannetons. 

Trois-Rivières n'installera pas de pièges cette année

La Ville de Trois-Rivières connait bien les pièges à scarabées japonais, pour en avoir déjà installé sur son territoire : « On l'a fait durant les trois dernières années à 20 différents endroits, un peu partout sur le territoire », indique le porte-parole de la ville, Yvan Toutant. 

La Ville de Trois-Rivières n'installera pas de pièges pour dépister les scarabées japonais.

La Ville a octroyé 31 000 $ cet été afin de traiter de manière préventive une soixantaine de terrains sportifs contre les vers blancs. « On a de très beaux terrains de soccer, contrairement à ce qu'on a connu il y a trois ans. Ça avait été catastrophique », se rappelle Yvan Toutant.

Les larves du scarabée japonais se nourrissent principalement des racines du gazon, ce qui explique les ravages qu'ils causent aux pelouses de Trois-Rivières.

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