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Les policiers de Trois-Rivières bientôt armés de pistolets Taser

Ces jours-ci, 25 policiers de Trois-Rivières suivent une formation afin de pouvoir utiliser le pistolet à décharge électrique. Au cours des prochaines semaines, cette arme s'ajoutera à l'éventail d'outils dont disposent les agents.

L’objectif est notamment de permettre aux policiers de mieux intervenir dans les cas liés aux problèmes de santé mentale.

En juin dernier, la police de Trois-Rivières avait annoncé son intention de faire l’acquisition de six pistolets Taser, à temps pour l’année 2018.

« On est très heureux de l'implantation de l'arme à impulsion électrique sur le terrain, pour donner une option de force de plus à nos agents, dans notre continuum d'emploi de la force », affirme l’agent Alex Leblanc, moniteur en emploi de la force à la police de Trois-Rivières.

La formation de trois jours place les policiers dans une vingtaine de situations qu'ils pourraient rencontrer sur le terrain.

Une arme de dissuasion

Avant d'utiliser le pistolet, le policier donne d'abord un avertissement à la personne interpellée et cela suffit souvent pour désamorcer la situation.

« Huit fois sur dix, la personne va collaborer, parce que personne n’aime avoir une décharge électrique », explique l’agent Alex Leblanc.

Ces dernières années, plusieurs coroners ont recommandé l'utilisation du pistolet électrique plutôt que de recourir à une arme à feu, notamment après la mort de l'itinérant Alain Magloire, dans une intervention policière à Montréal en 2014.

D'après les informations de Sarah Désilets-Rousseau

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