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Malaise à l'École internationale de français à l'UQTR

Des étudiantes du programme d'immersion française Explore ont mis en ligne une pétition dénonçant la façon dont l'École internationale de français de l'UQTR aborde le thème des agressions sexuelles sur le campus. Plus de 180 personnes l'ont signée jusqu'à présent.

Un texte de Marie-Eve Cousineau

Chaque semaine, les moniteurs de l'École internationale de français font des présentations sur divers thèmes liés à la sécurité. Bien des étudiants sortent dans les bars au centre-ville de Trois-Rivières ou font des escapades dans d'autres villes comme Montréal et Québec.

Un sketch sur la drogue du viol et les agressions sexuelles a choqué des étudiantes anglophones du programme Explore. Selon elles, le ton était inapproprié vu la nature délicate du sujet.

Jeudi après-midi, le directeur de l'École internationale de français, sa coordonnatrice ainsi que la coordonnatrice du programme Explore au Québec ont rencontré une vingtaine d'étudiants pour discuter de cette situation. Durant cette rencontre, d'autres questions de sécurité ont été soulevées par des étudiants inquiets : qui devront-ils contacter en cas d'agression ? Pourront-ils parler dans leur langue maternelle ?

L'UQTR se dit prête à faire des changements dans ses façons de faire. Elle convie les 200 étudiants du programme Explore, qui achèvent leur séjour de cinq semaines, sont conviés à une assemblée générale vendredi à 12h30.

 

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