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Pistolet Taser à Shawinigan et Drummondville : des vies seront sauvées, selon un ex-policier

« Grâce au Taser on va sauver des vies », lance l'ex-policier de la Sûreté du Québec (SQ) Michel Oligny. Il réagissait à la mise sur pied d'un projet pilote sur l'utilisation du pistolet à décharge électrique, cet automne, notamment aux postes de la Sûreté du Québec de Shawinigan et de la MRC de Drummond.

Un texte de Pierre-André Cloutier

Michel Oligny, qui compte 26 années d'expérience à la Sûreté du Québec, était l'invité de l'émission Chez nous le matin. Il admet qu'il y a eu des erreurs de manipulation dans le passé, mais croit que des ajustements ont été apportés depuis.

L'utilisation du pistolet à impulsion électrique avait soulevé de nombreuses questions après la mort de Robert Dziekanski à l'aéroport de Vancouver, en octobre 2007.

Michel Oligny affirme qu'outre l'intervention au corps-à-corps et au poivre de cayenne, il existe peu de moyens efficaces pour contrôler un individu.

Michel Oligny ajoute toutefois que la communication demeure primordiale lors d'une intervention policière. Cela dit, selon lui, le pistolet Taser est une solution de rechange intéressante. « Si on se sert du Taser et on menotte rapidement la personne, le tour est joué », lance l'ex-policier qui rappelle au passage que les agents devront être formés adéquatement.

Dix des 80 policiers du poste de la Sûreté du Québec à Shawinigan participeront au projet-pilote.

En juillet 2014, un coroner avait conclu que le pistolet électrique devrait être davantage utilisé par les policiers, plutôt que de recourir à une arme à feu.

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