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Plaidoyer pour une meilleure défense des intervenants de la DPJ

L'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) souhaite que les intervenants de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) soient mieux défendus en cas de controverse.

Dans la foulée d'une récente sortie publique d'une ancienne famille d'accueil à Victoriaville et d'une enquête systémique lancée par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, le syndicat estime que l'ensemble des employés de la DPJ se trouve injustement traité dans les controverses.

La répondante politique pour l'APTS pour la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec, Sylvie Godin, juge que « d'excellents services sont rendus » et que l'aide apportée aux enfants, aux familles d'accueil et aux familles biologiques est de loin meilleure que ce que laissent croire les articles dans les médias.

Mme Godin assure que les décisions des intervenants ne reposent jamais sur une base personnelle et que des règles strictes doivent être respectées.

Devant le C.A.

Mardi soir, elle a donc demandé au conseil d'administration du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Mauricie et du Centre-du-Québec d'intervenir pour apporter ces précisions et ainsi, redorer l'image de ses syndiqués.

L'organisme a répondu qu'il ne privilégiait pas les sorties publiques, mais qu'il était tout de même sensible à la réalité de ses employés.

Le CIUSSS souhaite plutôt intervenir en augmentant le nombre de ressources sur le terrain pour améliorer leurs conditions de travail et l'accessibilité aux services.

Cette réponse a déçu Mme Godin. Elle affirme que même si ces actions sont positives, elles ne suffisent pas. Selon la syndicaliste, les mauvais commentaires « causent une souffrance » au personnel qui ne se « sent pas appuyé ».

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