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Poutre de l'A-40 tombée à Berthierville : la supervision du chantier remise en cause par la CNESST

C'est ce que révèle l'enquête de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), dont les conlcusions ont été rendues publiques mardi.

Dans son enquête, la CNESST pointe du doigt la déficience de la supervision et des moyens de contrôle, entraînant ainsi un manque de sécurité sur le chantier.

L'organisme note également la présence de câbles d'acier qui ont entravé la mobilité des supports latéraux.

Sur le chantier, [les travailleurs] ont dû improviser.

Michel Labbé, inspecteur CNESST

Aucune personne n'a été blessée lors de l'incident. La CNESST souligne par ailleurs que la présence de travailleurs, au moment de l'effondrement, aurait pu être tragique.

L'inspecteur Steve Dubé a indiqué que les dommages sont estimés à un demi-million de dollars.

Pas de contravention

La Commission a jusqu'à un an après l'accident pour émettre des contraventions. Aucune contravention n'a été émise à ce jour.

Les inspecteurs affirment que ni le ministère des Transports du Québec, ni l'entreprise Roxoboro qui a eu le contrat des travaux ne sont à blâmer dans cette affaire.

Les autres entreprises du chantier étaient Gason érecteurs, embauché par Roxboro, et la fime d'ingénieurs Rouleau Desaulniers de Trois-Rivières.

En avril 2016, l'une des quatre poutres du viaduc s'est effondrée dans la rivière Bayonne. Elle mesurait 70 mètres et pesait 68 tonnes.

D'après les informations de Marilyn Marceau

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