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Première marche pour la SLA à Trois-Rivières : les attentes largement dépassées

Une centaine de personnes ont participé à la première marche pour la sclérose latérale amyotrophique (SLA) qui a eu lieu samedi au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap de Trois-Rivières. La journée a été chargée en émotions, notamment pour Dominique Lavergne, à la fois instigatrice du rassemblement et fille de Ginette Leblanc, décédée de la maladie de Lou Gehrig en 2013.

En lançant ce premier rassemblement en sol trifluvien, Dominique Lavergne souhaitait poursuivre le combat de sa mère, qui a défendu devant les tribunaux le droit de mourir dans la dignité. « C'est rien de facile pour moi parce que le décès de ma mère est encore récent », dit-elle. 

Au terme de la marche de 2 kilomètres, plus de 6000 dollars de dons ont été amassés pour la Société de la SLA du Québec, soit deux fois plus que l'objectif initial.

Des marches pour cette maladie incurable, qui entraîne progressivement la paralysie du corps, sont déjà bien implantées dans dix autres villes de la province.

Des besoins grandissants

La société de la SLA constate que le nombre de personnes atteintes est en hausse et que les victimes sont de plus en plus jeunes. « On le voit, mais on ne sait pas si c'est à cause de la sensibilisation ou parce que les neurologues font le diagnostic plus rapidement », dit la directrice générale de la SLA du Québec, Claudine Cook. 

La Société de la SLA rappelle que le combat contre la maladie est difficile tant pour les personnes atteintes que pour leurs proches. 

L'an dernier, la société de la SLA du Québec a recueilli près de 2 700 000 dollars, principalement grâce au défi du seau d'eau glacé.

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