Le FestiVoix s'est déplacé au centre d'hébergement Cooke, vendredi. Une tradition qui existe depuis maintenant cinq ans, et qui permet à des résidents à mobilité réduite de participer à leur façon au festival musical.

La chanteuse Rita Tabbakh a mis le sourire aux lèvres de plusieurs aînés en revisitant plusieurs classiques de la chanson française.

Sous les airs de Gigi l'Amoroso et de La Vie en Rose, les résidents ont pu s'évader dans un parc de Trois-Rivières, ou devant la tour Eiffel, l'espace d'un instant.

Plusieurs aînés ne pouvaient pas demander mieux que de fredonner quelques airs connus.

« J'ai adoré ça, tout le monde a aimé ça, j'en suis sûre! », lance Lise Lacoursière, une résidente.

Sortir le FestiVoixPour un bon nombre des spectateurs qui ne peuvent se déplacer jusqu'aux grandes scènes, c'est la seule occasion qu'ils ont de participer à un spectacle.

« Je serais resté dehors par beau temps, mais quand j'ai su qu'elle était là, madame Tabbakh, je sais qu'elle a une belle voix, donc je suis venu, explique quant à lui Réal Héroux. Ça nous fait vivre un peu des moments de FestiVoix! »

Le festival ne sort jamais de son site, à l'exception de quelques centres d'hébergement de soins de longue durée (CHSLD) et résidences avec qui il est partenaire.« Pour nous c'est important d'emmener la musique partout, sur nos sites, mais aussi dans d'autres endroits, explique le directeur général du FestiVoix, Thomas Grégoire. On veut que la culture soit accessible à tous, donc on produit des spectacles, dans les résidences, en partenariat avec eux et c'est sûr que ce sont toujours des beaux moments. »

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