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Réactions positives en Mauricie à la vente de St-Hubert

La vente des rôtisseries St-Hubert est bien accueillie en Mauricie. L'entreprise ontarienne Cara, qui exploite des centaines d'établissements de restauration, a acheté ce fleuron québécois.

Un texte de Marilyn Marceau

Luc Pelletier, propriétaire de deux franchises de St-Hubert à Trois-Rivières, se réjouit que l'entreprise demeure entre des mains canadiennes. Il aurait préféré que le groupe reste québécois, mais est content qu'il ne passe pas à des intérêts américains.

Le propriétaire de la rôtisserie à Shawinigan, Jean Nadeau, abonde dans le même sens. « Je préfère nettement être Ontarien qu'Américain », dit-il.

Luc Pelletier affirme que cette vente « consolide les emplois », car elle assure une possibilité de croissance. Au moins 130 personnes à temps plein et temps partiel travaillent dans les deux St-Hubert de Trois-Rivières (succursales express et traditionnelle).

Le restaurant de Shawinigan emploie entre 70 et 75 personnes. Son propriétaire affirme qu'au niveau opérationnel, la transaction « ne change rien ». Les fournisseurs resteront les mêmes, pour l'instant.

Le groupe a été vendu au coût de 537 millions de dollars, « On vient de confirmer que St-Hubert a une belle valeur, une grosse valeur », affirme Jean Nadeau.

Les deux propriétaires de la Mauricie n'ont pas été surpris par cette annonce. Ils s'attendaient à ce que le PDG du Groupe Jean-Pierre Léger, âgé de 70 ans, vende l'entreprise.

Luc Pelletier est un franchisé St-Hubert depuis 25 ans. Jean Nadeau dirige celui de Shawinigan depuis 21 ans.

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