Professeurs et étudiants de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) étaient de retour en classe jeudi matin après deux semaines de lock-out imposé aux professeurs. Certains déplorent l'absence de lignes directrices pour rattraper le temps perdu en cette session d'été intensive.

Dans un cours du département d’anatomie, les étudiants sont passés au vote, jeudi matin, pour déterminer de la façon dont devraient être rattrapés les heures de cours perdues.

« C’est cacophonique, parce qu’on doit se débrouiller seul, sans savoir vraiment ce qu’on a le droit de faire », indique le directeur du département d’anatomie, Gilles Bronchti.

Toutes les modalités du protocole de retour au travail doivent par ailleurs être négociées entre le syndicat et la direction de l’université.

Décision du Tribunal administratif du travail

Dans une décision datée du 16 mai, le Tribunal administratif du travail donne raison au Syndicat des professeurs et des professeures de l'UQTR et ordonne à la direction de l'établissement de cesser toute ingérence dans les affaires syndicales. Le tribunal exige également que la direction cesse de s'adresser directement ou indirectement aux membres du syndicat.

Le 13 mai, le syndicat avait déposé une plainte contre l'université pour ingérence et entrave aux activités syndicales et pour négociation de mauvaise foi. Quelques jours plus tôt, la direction de l'université avait transmis par courriel aux professeurs une offre globale sans la permission des représentants syndicaux.

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