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Salle comble pour l'assemblée de Faut qu'on se parle à Trois-Rivières

Près de 200 personnes ont participé mardi soir à la consultation publique organisée par le mouvement Faut qu'on se parle au Cégep de Trois-Rivières.

Les participants avaient 40 minutes pour discuter, en groupes, de différents thèmes. Ils devaient proposer des solutions pour améliorer la société. Les idées ont ensuite été partagées avec toute la salle.

Je suis certain que s’il y avait eu deux fois la place qu’il y a ici, il y aurait eu deux fois plus de personnes. Je connais beaucoup de gens qui voulaient venir et qui n’ont pas pu.

Rami Renno, de Saint-Boniface

J’ai besoin de changement. Je pense qu’on ne parle pas assez. On a besoin de parler.

Sylvie Tessier-Dumas, de Trois-Rivières

Parmi les thèmes dont les participants souhaitaient discuter à Trois-Rivières, notons l'environnement, le mode de scrutin, la justice sociale et le maintien des services publics.

Le mouvement Faut qu’on se parle est né à la fin septembre. Gabriel Nadeau-Dubois et Jean-Martin Aussant sont parmi les instigateurs de cette initiative politique.

M. Aussant n’était cependant pas présent à la consultation publique à Trois-Rivières. Il a dû se décommander à la dernière minute en raison d’un problème familial.

L’urgentologue Alain Vadeboncoeur fait aussi partie des représentants du mouvement. Il trouve très intéressant de voir l’« l’intensité des gens à amener des réponses aux questions qu’on se pose, autant dans les assemblées de cuisine que dans les grandes assemblées comme ce soir. »

Le groupe Faut qu’on se parle se rend un peu partout au Québec pour dialoguer et réfléchir avec les citoyens.

Le groupe prévoyait tenir plus de 200 assemblées de cuisine. Il y en a eu une dizaine en Mauricie et au Centre-du-Québec, notamment à Nicolet à la fin octobre.

Le collectif organise aussi de vastes consultations publiques. Celle de Trois-Rivières était la huitième.

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