Certains profitent de leurs vacances estivales pour faire du camping, du bateau ou du sport. Pour d'autres, l'été est la saison de la course automobile. Une passion peu commune, à temps partiel pour de nombreux pilotes, qui ne s'adresse pas à tous les portefeuilles.

Ils sont dentistes, avocats, restaurateurs, hommes d'affaires ou même médecins de formation. La majorité des coureurs automobiles le sont à temps partiel et pratiquent des métiers bien différents.

Amateurs de vitesse et à la recherche de sensations fortes, ils peuvent s'offrir le rêve que caressent plusieurs garçons. Chaque été, ils prennent le volant de rutilants bolides.

Par exemple, chaque saison dans la série Porsche représente des dépenses de plus de 100 000 $ pour le restaurateur Martin Harvey. Amateur d'adrénaline, il a troqué l'hélicoptère pour la course automobile il y a quelques années.

Martin Harvey a opté pour une formule clé en main et a choisi Raynald Hamelin pour assurer l’aspect logistique de sa passion.

Une série moins dispendieuse

Mécanicien et restaurateur de métier, Luc Richard et Luc Pelletier font équipe depuis 10 ans en série Nissan Micra.

Contrairement à Martin Harvey, ils consacrent plusieurs heures à la préparation des voitures pour les courses. N'empêche, c'est une activité qui leur coûte 15 000 $ par année.

« Financer une saison, c'est des pneus, des hôtels, la restauration, ajoute Luc Pelletin, propriétaire de restaurants St-Hubert à Trois-Rivières. C'est de trouver les trucs pour que ça coûte moins cher. »

Dans les coulisses

D'autres passionnés de course automobile bien nantis choisissent plutôt de rester dans l'ombre et d'aider financièrement certains pilotes.

Eric Kerub, un homme d'affaires dans le domaine de l'aviation, est notamment le propriétaire des voitures du pilote automobile trifluvien Jean-François Dumoulin.

Tous ces pilotes à temps partiel jouent un rôle essentiel dans le développement de jeunes pilotes prometteurs.

« S'ils ne sont pas là, les grilles ne sont pas assez importantes et là, on n'a pas de série, indique le directeur général du Grand-Prix de Trois-Rivières, Dominic Fugère. Ça permet aux séries de survivre et à des jeunes de se développer, devenir meilleurs et avoir du temps de piste. »

Selon les informations de Marie-Pier Bouchard

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