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Un homme, sa fille et une amie tués dans l'écrasement d'un hélicoptère à Drummondville

Des représentants du Bureau de la sécurité des transports (BST) et de la Sûreté du Québec (SQ) ont quitté les lieux après avoir enquêté sur l'écrasement d'un hélicoptère qui a causé la mort du pilote, de sa fille et d'une amie de celle-ci, jeudi soir, dans le secteur de Saint-Joachim-de-Courval, à Drummondville.

Les victimes de l'écrasement sont les entrepreneurs Jean-Claude Mailhot, 57 ans, qui pilotait l'appareil, sa fille Janie Mailhot, 32 ans, ainsi qu'une femme qui les accompagnait, Nathalie Desrosiers, 42 ans, ont confirmé leurs proches à Radio-Canada. Ils provenaient de Saint-Alexis, dans Lanaudière.

La famille de Jean-Claude Mailhot a affirmé qu'il était un pilote talentueux et expérimenté qui détenait un permis depuis une douzaine d'années et qu'il connaissait bien son appareil, un Robinson R44. Elle s'explique bien mal cet accident, mais note que les conditions météorologiques étaient mauvaises, des bourrasques atteignant 60 km/h ayant été signalées dans le secteur où le drame s'est produit.

Selon la SQ, les services d'urgence ont été appelés vers 21 h pour une intervention dans un champ, près du rang Saint-Jean-Baptiste qui longe les berges de la rivière Saint-François, où l'hélicoptère s'était écrasé.

La carcasse gisait dans une épaisse couche de neige.

L'appareil a pris feu à la suite de l'accident.

L’accès à la carcasse s'est révélé difficile en raison du lieu isolé et enneigé. De la machinerie a dû être employée pour ouvrir un chemin dans la neige aux policiers et aux pompiers.

L'hélicoptère privé de quatre places avait décollé jeudi de la Beauce et devait se rendre dans Lanaudière.

Les causes de l'écrasement demeurent inconnues pour le moment.

Les enquêteurs du Service des enquêtes sur les crimes majeurs de la SQ travaillent en collaboration avec le BST et le Bureau du coroner dans cette affaire.

Selon Pierre Gavillet, enquêteur principal régional du BST, les enquêteurs ne sont pas encore en mesure de tirer de conclusion. Leur travail consiste pour l'instant à recueillir le plus d'informations possible sur le vol, l'appareil et son propriétaire, ainsi qu'à relever des indices sur le lieu de l'écrasement.

Aucune boîte noire n'était installée dans l'hélicoptère, ont confirmé les enquêteurs.

L'épave de l'appareil sera transportée vers les laboratoires du BST d'ici la fin de la journée à des fins d'expertise, et y sera protégée.

Des témoins de l'accident seront également rencontrés.

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