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Un projet de modernisation pour Kruger Wayagamack

Les usines Kruger Wayagamack, du secteur de Cap-de-la-Madeleine, à Trois-Rivières, et Brompton, en Estrie, changeront de vocation au cours des prochaines années. Dans un souci de diversifier sa production, Kruger a annoncé vendredi une transaction de 377 millions de dollars.

Cette dernière prévoit notamment le regroupement de tous les actifs des usines concernées sous une nouvelle entité, Kruger Holding. Le gouvernement du Québec y contribue à une hauteur d’un peu plus de 104 millions de dollars.

Ces investissements et la nouvelle entente avec Québec permettront aux usines de l'entreprise de moderniser leur production en utilisant le filament de cellulose. Des emballages alimentaires flexibles, de l’étiquetage et l’impression numérique font notamment partie des nouveaux créneaux.

« Le filament de cellulose permettra la fabrication de papiers de spécialité qui seront plus écologiques et plus performants que les produits fabriqués à base de produits chimiques actuellement offerts », affirme le vice-président de Kruger, François D’Amours.

Selon lui, ce tournant aura pour effet de consolider les 328 emplois à Trois-Rivières.

L'objectif des investissements annoncés est de réduire graduellement la production de certains produits en décroissance, tels que le papier journal et le papier pour magazines, tout en accédant à de nouveaux marchés en croissance à travers le monde, mentionne l'entreprise.

Le premier ministre Philippe Couillard a expliqué que cet investissement permettra à Kruger de rester à l'avant-scène de l'industrie.

La ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Dominique Anglade, a souligné que cela assurera la pérennité de l'entreprise et des emplois qu'elle génère.

Avec des informations de Marie-Pier Bouchard

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