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Un témoignage sur l'aide médicale à mourir « qui fait avancer les choses » selon Véronique Hivon

Véronique Hivon, qui a mené de front le projet de loi sur les soins de fin de vie à Québec, est d'avis que le témoignage de Pauline Vallières, dont le mari a reçu l'aide médicale à mourir, trouvera écho auprès des maisons de soins palliatifs.

Actuellement, trois maisons de soins palliatifs sur 31 acceptent d'offrir l'aide médicale à mourir à l'intérieur de leurs murs. « C'est quelque chose qui selon moi doit évoluer et je pense que c'est avec des témoignages comme celui-là qu'on va y arriver » a dit Véronique Hivon au micro d'Yves Larouche à l'émission 360 PM.

Un an après l'entrée en vigueur de la Loi concernant les soins de fin de vie, Véronique Hivon rappelle le contexte dans lequel s'est déroulé le débat.

« Législativement, on ne pouvait forcer les maisons à l'offrir parce qu'elles demeurent des organismes communautaires autonomes au sens de la loi, donc ce ne sont pas des institutions publiques et c'est là que la distinction s'est faite, bien qu'elles reçoivent une partie de leur financement de l'État ».

La loi n'est pas parfaite. (...) On avait le choix entre avoir une loi imparfaite ou ne pas en avoir du tout et il y a eu quelques compromis.

Véronique Hivon, porte-parole de l’opposition officielle en matière de soins de fin de vie

L'actuelle porte-parole de l'opposition officielle en matière de soins de fin de vie à Québec invite les établissements de soins palliatifs à assouplir leur position.

« Elles font des choses extraordinaires ces maisons-là en soins palliatifs. On ne peut pas leur forcer la main, mais on peut leur demander d'être vraiment à l'écoute des besoins pour cette ultime demande qui va demeurer exceptionnelle ».

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