Denis Lord a reçu son cadeau de Noël à l'avance : deux poumons neufs qui lui ont sauvé la vie. Sa fille soulignera ce « miracle » samedi lors d'un souper spaghetti tenu dans le sous-sol de l'église de Yamachiche au profit de la Fondation des greffés pulmonaires du Québec.

Un texte de Marie-Eve Cousineau

Olivia Lord organise l'événement avec des collègues du Cégep de Trois-Rivières dans le cadre d'un cours. Le souper spaghetti affiche déjà complet. Près de 300 personnes y participeront.

« C'est mon idole », dit Denis Lord, ému, en parlant de sa fille.

Il y a six mois encore, l'homme de 56 ans ne croyait pas qu'il survivrait jusqu'au temps des fêtes. Sa capacité pulmonaire était de 21 %. Grâce à la greffe de poumons qu'il a subie en juillet, elle atteint maintenant 92 %.

Denis Lord a un déficit en alpha1-antitrypsine (AAT), une maladie génétique, chronique et progressive qui cause notamment des problèmes pulmonaires. En plus de fumer pendant près de 35 ans, il a longtemps travaillé dans une entreprise de carrosserie où il peinturait des voitures. « J'ai commencé à 17 ans. Je ne mettais pas de masque. »

Lors du souper spaghetti, Denis Lord prononcera une conférence pour sensibiliser les gens à la cause des greffés. « Je vais leur dire de signer leur carte d'assurance maladie. »

Lui, c'est un jeune de 21 ans qui lui a redonné la vie.

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