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Une journée cruciale pour le lock-out à l'UQTR, selon la ministre David

La ministre responsable de l'Enseignement supérieur, Hélène David, a déclaré qu'il y aura des « rencontres très importantes », mercredi, dans le dossier du conflit de travail à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), qui a mis ses professeurs en lock-out le 2 mai.

La ministre David a indiqué avant le début de la réunion du caucus, mercredi matin à Québec, qu'elle suivrait les négociations d'heure en heure.

« Nous suivons la situation de très près », a précisé Hélène David, qui a aussi rapporté s’être entretenue avec le recteur de l’UQTR, Daniel McMahon, mercredi matin.

Questionnée sur un éventuel recours à une loi spéciale pour mettre fin au conflit, la ministre a déclaré qu’« on n’en est pas encore là ».

Les parties de retour à la table de négociations

La direction de l’UQTR et le syndicat des professeurs de l’établissement ont repris les négociations la semaine dernière.

Les deux parties se sont engagées à ne pas émettre de commentaires tant que le processus de négociations aura cours.

Un règlement rapide souhaité

Hélène David avait déjà fait connaître son mécontentement concernant le conflit de travail dans les heures qui ont suivi le déclenchement du lock-out.

Mercredi matin, la ministre a réitéré son souhait que la situation soit réglée rapidement.

Sans donner d’échéance fixe, la ministre David a dit qu’elle veut que les étudiants aient « leurs notes à temps », soit avant la date limite du 18 mai.

Elle veut aussi que le trimestre d’été à l’UQTR reprenne sous peu.

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