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Vague de sympathie pour la Québécoise emprisonnée aux Bahamas

La campagne de sociofinancement pour Karine Gagné, emprisonnée aux Bahamas depuis le début janvier ne s'essouffle pas.

Une campagne web menée via les réseaux sociaux a permis d'amasser 6600 $ recueillis auprès de 240 donneurs. La somme servira à payer les frais d'avocats estimés à 15 000 $ américains par sa famille.

La jeune mère de trois jeunes enfants est accusée par les autorités des Bahamas d'avoir eu une relation sexuelle avec un Américain de 15 ans.

La mobilisation se poursuit

Des employés du bar dans lequel travaille Karine Gagné ont mis sur pied d'autres activités de financement et ont déposé des boîtes de collectes dans des commerces du Centre-du-Québec.

« Des dépanneurs, un restaurant et quatre bars country se sont impliqués pour nous aider », explique son père, Steve Gagné, qui n'est toutefois pas en mesure pour le moment de dévoiler les montants amassés.

Vague de sympathie

Les médias ont joué un rôle dans la façon dont la situation de Karine Gagné est perçue dans l'opinion publique, selon le professeur titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing à l'UQAM, Bernard Motulsky.

La façon dont la situation est présentée, c'est qu'elle s'est un peu fait avoir.

Bernard Motulsky, professeur titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing

« Elle croyait avoir affaire à un adulte, qui s'est avéré être un adolescent. Souvent ça dépend comment ça part, comment l'information commence à sortir. Les titres c'est "une Québécoise emprisonnée aux Bahamas" », fait valoir le professeur.

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