Retour

Yvon Boivin veut un statut particulier pour Trois-Rivières

Au 51e jour de la campagne électorale fédérale, le candidat libéral dans Trois-Rivières, Yvon Boivin, a annoncé son intention de faire reconnaître le statut historique de Trois-Rivières par Patrimoine Canada.

Yvon Boivin souhaite que Trois-Rivières soit reconnue à titre de « deuxième ville historique francophone du Canada » par le ministère du Patrimoine canadien et des Langues officielles.

« Avec cela viendraient des opportunités de subventions ou d'investissements et des retombées significatives en matière de tourisme », explique le candidat libéral, citant en exemple la ville de Québec, dont plusieurs lieux historiques ont bénéficié d'aide financière fédérale.

Une façon d'attirer les touristes

À son avis, conférer un statut de ville historique à Trois-Rivières serait aussi un moyen d'attirer davantage de visiteurs dans la Cité de Laviolette.

« Ce serait intéressant que quand les gens en Europe [...] vont voir une agence [pour voir] quelles sont les opportunités qui se présentent, eh bien vous avez Québec, mais vous avez également une deuxième ville en histoire [...] qui est francophone et qui n'est pas loin. Vous passez entre Québec et Montréal et vous arrivez [à Trois-Rivières] », dit-il.

Au cours de la journée de lundi, Yvon Boivin était accompagné de Marc Garneau, le candidat libéral sortant dans Westmount-Ville-Marie.

Les deux hommes ont notamment visité l'entreprise Marmen, à Trois-Rivières, et discuté de développement économique.

À boulets rouges sur le gouvernement Harper

Yvon Boivin soutient que le gouvernement conservateur n'a pas été suffisamment actif dans certains dossiers qui concernent sa circonscription, dont celui du port de Trois-Rivières.

Même si le gouvernement de Stephen Harper a promis d'investir 16 millions de dollars dans les infrastructures portuaires, plus tôt cette année, Yvon Boivin estime que c'est trop peu, trop tard.

« Les conservateurs ont donné l'argent cette année parce qu'on est en élections [...]. Le problème avec les conservateurs, c'est qu'ils sont opportunistes et qu'ils débloquent l'argent dans des régions comme la nôtre, en difficulté, juste pour faire élire des candidats », a-t-il affirmé.

Plus d'articles

Commentaires