Comme toutes les grandes villes du monde, Montréal a donné naissance à un quartier interlope. À l'occasion du 375e anniversaire de la métropole québécoise, plongeons dans l'âge d'or des cabarets et de « la Main ».

Dans ce reportage du Ce soir du 26 mars 1997, la journaliste Marie-Christine Trottier nous fait découvrir le « Red Light District » en compagnie de l’auteur Daniel Proulx.

Le parcours débute devant un bâtiment résidentiel qui abritait jadis une « maison de passe ». Le nom de « Red Light » proviendrait des lanternes rouges qui pendaient à l’origine à l’entrée des bordels. La visite se poursuit près du Faisan Doré et du Casa Loma. Ces cabarets, aujourd’hui disparus, symbolisent l’ambiance festive qui régnait dans la ville.

Impossible d’explorer le secteur sans se rendre au mythique Montreal Pool Room, reconnu pour ses fameux hot-dogs. C’est un immigrant d’origine bulgare qui a ouvert le restaurant en 1912.

 Le circuit s’achève au coin des rues Saint-Urbain et Sainte-Catherine, devant le Théâtre du Nouveau Monde. Dans les années 1940 et 1950, les lieux abritaient le Gayety, une salle de spectacle où l’actrice et effeuilleuse américaine Lili St-Cyr a fait sensation.

L’ancien quartier se situe entre la rue Sherbrooke et le Vieux-Montréal, du Nord au Sud, et les rues Saint-Denis et Bleury, de l’Est à l’Ouest. Entre les années 1920 et jusqu’aux années 1960, le quadrilatère attirait prostituées, proxénètes, groupes criminels, mais aussi artistes et touristes en quête de divertissement.

L’auteur Daniel Proulx a publié Le Red Light de Montréal en 1997, un livre qui relate l’histoire des lieux, à partir du début du 20e siècle.

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