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Agressions à Brossard : Karim Jean Gilles plaide non coupable à 11 chefs d'accusation

Karim Jean Gilles, arrêté jeudi pour avoir agressé des policiers et un huissier à Brossard, a plaidé non coupable vendredi aux 11 chefs d'accusation qui pèsent contre lui.

L'homme est notamment accusé de voies de fait et de non-respect de sa probation.

Lors de sa comparution au palais de justice de Longueuil, l’homme de 33 ans a renoncé à son enquête sur remise en liberté.

La justice déterminera malgré tout si l'accusé demeurera détenu ou s'il sera remis en liberté.

Karim Jean Gilles se représentera seul et sera de retour en cour lundi.

« C’est que Monsieur se représente seul. Alors, étant donné qu’il a le droit à avoir une enquête sur remise en liberté, la juge a préféré fixer la prochaine étape [...] pour statuer à savoir si Monsieur restera détenu pour le reste des procédures ou s’il sera remis en liberté », a expliqué le procureur aux poursuites criminelles et pénales, Jean-Pierre Gagnon.

Karim Jean Gilles est le propriétaire du pitbull qui a attaqué et défiguré une fillette au parc Marquise de Brossard en septembre 2015. La jeune fille a été mordue et griffée au cou, à la tête et à la main, et ce, sans raison apparente. Le trentenaire est accusé de négligence criminelle dans ce dossier.

Il était par ailleurs connu des policiers pour avoir déjà été impliqué dans des altercations avec des agents de la paix.

Des policiers et un huissier attaqués

Un huissier s'était rendu jeudi, vers 7 h 20, pour remettre une sommation à comparaître en cour concernant l'attaque d'un pitbull sur la jeune fille de 8 ans en 2015. Karim Jean Gilles avait omis de se présenter devant le tribunal en novembre 2016. L'accusé aurait alors agressé le huissier.

Les policiers du Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) se sont par la suite rendus à la résidence de Karim Jean Gilles. Celui-ci s'en serait d'abord pris à un des policiers, lui faisant perdre connaissance momentanément, puis aurait blessé le second.

Les deux hommes ont été transportés dans un centre hospitalier pour y recevoir des soins, mais on ne craint pas pour leur vie, a indiqué jeudi le SPAL.

Avec les informations de Louis de Belleval

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