La Cour supérieure a tranché : Artur Beterbiev a bel et bien un contrat qui le lie à Groupe Yvon Michel jusqu'en 2021.

Le boxeur originaire de Tchétchénie avait demandé aux tribunaux, en juillet dernier, d'invalider le contrat qui le liait au promoteur montréalais. Dans son jugement émis vendredi, le juge Frédéric Bachand a plutôt tranché en faveur de GYM.

Beterbiev arguait que son contrat prolongé en 2015 à la suite d'une entente initiale signée en 2013 n'était plus valide, puisqu'il contrevenait aux règles de la Régie des alcools, des courses et des jeux, qui prévoient des ententes maximales de deux ans entre combattants et promoteurs. Pour Beterbiev, ce contrat s'est terminé en mars 2017.

Le boxeur prétendait également que GYM n'avait pas respecté les clauses du contrat, notamment à la suite de son combat de décembre 2015, face à Isidro Prieto, alors que GYM n'a payé la totalité de la bourse promise à son protégé qu'en mars 2016.

Le juge Bachand en vient à la conclusion que « GYM ne se trouve pas en bris du contrat de 2015 », puisque les délais de paiement du promoteur n'ont pas « causé de préjudice » à ce dernier. Pas plus que le promoteur ne peut être tenu responsable de ne pas lui avoir fait livrer quatre combats par an en raison d'une entente entre les deux parties survenues en 2017 et à la suite de laquelle Beterbiev a accepté de participer à un processus éliminatoire afin de combattre pour le titre mondial des lourds légers de l'International Boxing Federation.

En conclusion, le juge Bachand note que cette association et cette décision se sont avérées positives pour Beterbiev, puisqu'il est maintenant le champion de l'IBF.

Plus d'articles

Vidéo du jour


L’amour selon le zodiaque