Après avoir amorcé sa saison avec deux défaites, l'Impact de Montréal a signé deux victoires d'affilée et affiche maintenant une belle confiance.

À la veille d’une rencontre l’opposant au Revolution, en Nouvelle-Angleterre, l’équipe de Rémi Garde respire d’aise.

« Tout se déroule en douceur quand tu obtiens deux bons résultats de suite, soutient le défenseur Daniel Lovitz. Mais l’approche et la mentalité restent les mêmes. Et nous espérons un autre bon résultat contre une équipe coriace. »

Comme à chaque début de saison, le Onze montréalais doit jouer plus souvent qu’autrement sur la route en début de saison mais on ne semble pas trop s’en formaliser dans le vestiaire, surtout que les joueurs ne se sont entraînés que légèrement cette semaine.

« On a tous bien récupéré, affirme le milieu français Saphir Taïder. Ce n’est jamais facile pour une équipe de voyager autant et de jouer à l’extérieur. On n’en a pas forcément l’habitude mais, là-bas (à Seattle), on a fait ce qu’il fallait, on a été solide et justement gagner ce match et ça donne un peu plus de confiance à tout le groupe.

La confiance règne

La victoire de 1-0 sur le terrain des Sounders est venu confirmer que l’Impact est sur la bonne voie, une semaine après un autre gain de 1-0, cette fois à Montréal, contre le Toronto FC.

« Après la première victoire, à domicile, ç’a changé notre momentum, croit Lovitz. Seattle a aussi été un bon endroit pour aller chercher trois points. »

« Petit à petit, on se connaît mieux, donc il y a plus d’automatismes », considère quant à lui Taïder.

Le Bleu-Blanc-Noir foulera, vendredi, une surface synthétique pour la quatrième fois en cinq matchs, ce qui ne plaît guère aux athlètes. Et le Stade Gillette n’est pas non plus un terrain de rêve pour les joueurs.

Le Revolution (2-1-1) y est invaincu en deux matchs et sera, lui aussi gonflé à bloc, après un succès de 2-0 remporté à Houston, samedi dernier.

« Je crois qu’ils vont nous mettre de la pression tôt dans la rencontre, estime Lovitz. Nos entraîneurs vont s’assurer que nous appliquions le plan de match. Nos joueurs devront se supporter les uns les autres, jouer collectivement et s’adapter de toutes les façons possibles. »

Les années se suivent et ne se ressemblent pas

Il a fallu attendre le neuvième match de l’équipe en 2017 avant de la voir signer deux victoires. Un début de saison pénible qui lui a, ultimement, coûté une place en série.

Sous Rémi Garde, l’Impact en compte déjà autant en quatre sorties, si bien que l’atmosphère est beaucoup plus détendue. Taïder n’a pas hésité à encenser son entraîneur.

« Je ne pense pas que ce soit le système mais sa façon de travailler. Il est proche des joueurs et on apprécie sa façon de voir le football, ça aide beaucoup. C’est un plaisir de travailler sous ses ordres. »

Garde s’est assuré de garder sa cote de popularité au plus haut niveau en évitant à ses hommes de s’entraîner à l’extérieur en ce jeudi glacial, optant plutôt pour la chaleur du dôme du Cégep Marie-Victorin.

L’équipe devait s’envoler pour Boston en début de soirée.

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