Des commerçants de la rue Bishop se plaignent de la lenteur des travaux de construction d'un puits de ventilation pour le métro de Montréal. Les travaux, qui dureront jusqu'en octobre 2020, entraînent une diminution de leur chiffre d'affaires de l'ordre de 30 %, selon eux.

La construction de la première phase du métro a pris moins de cinq ans dans les années 1960, avancent les commerçants, alors que la construction d’un simple puits de ventilation en aura pris plus de quatre.

La Société de transport de Montréal (STM) réplique qu’il s’agit de deux situations différentes qu’il est impossible de comparer. La société de transport soutient que la construction d’un puits d’aération prend entre deux et trois ans.

Consciente des inconvénients causés, la STM a exprimé toute sa compassion pour les commerçants incommodés.

De son côté, la Ville de Montréal exclut la possibilité de mettre sur pied un programme d’indemnisation, comme elle l’avait fait pour les commerçants de la rue Saint-Denis l’an dernier.

Elle soutient que les travaux entrepris par la STM sont d’un niveau de complexité élevé qui entraînent des impacts. Elle estime toutefois que l’ampleur de ces travaux de même que les impacts sur les activités d’une rue locale et à sens unique ne peuvent se comparer au chantier d'une voie de transit Nord-Sud tel que Saint-Denis.

L’administration du maire Denis Coderre, dans l’éventualité où Montréal obtiendrait le statut de métropole, pourrait toutefois envisager de voter une motion pour faire réviser les avis d'imposition fonciers des commerçants.

La Ville de Montréal soutient que les travaux entrepris sont d’un niveau de complexité élevé qui entraîne des impacts. Elle estime toutefois que l’ampleur de ces travaux de même que les impacts sur les activités d’une rue locale et à sens unique ne peuvent se comparer au chantier d'une voie de transit Nord-Sud tel que Saint-Denis.

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