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Des organismes francophones unis derrière le Bureau de l'éducation française

Des partenaires des domaines de l'éducation et du secteur communautaire de la Société de la francophonie manitobaine ont assisté à une réunion mardi pour faire part de leurs inquiétudes à la suite de la restructuration du Bureau de l'éducation française (BEF).

Les huit organismes présents à la rencontre disent vouloir discuter avec le gouvernement progressiste-conservateur du Manitoba au sujet de l’avenir du BEF.

En octobre dernier, l'ancien sous-ministre adjoint francophone Jean-Vianney Auclair a été muté à un autre poste. « Il était très important pour nous [la communauté francophone], mais aussi pour tout le système d’éducation », a assuré Bernard Lesage, porte-parole du groupe et président de la Commission scolaire franco-manitobaine. « M. Auclair était un lien direct entre les administrateurs des divisions scolaires et le gouvernement », a-t-il ajouté.

Le groupe a déjà envoyé une lettre au gouvernement pour demander une rencontre. Pour le moment, il n'a toutefois reçu qu'un accusé de réception. M. Lesage pense qu'un entretien permettra au gouvernement d’entendre les besoins des organismes francophones. « Il doit comprendre l’importance du BEF et des personnes qui y travaillent et des positions qui y sont affectées. »

« Nous voulons faire partie de la solution », dit-il. Les organismes francophones désirent connaître les intentions de la province, surtout dans un contexte où les demandes dans les écoles d’immersion sont en croissance au Manitoba.

Les employés du BEF relèveront dorénavant d’un autre sous-ministre adjoint anglophone, Rob Santos. « On ne croit pas que c’est dans cette direction qu’on devrait aller. On veut s’assurer que le BEF puisse continuer à offrir ce qu’il a fait dans le passé ; donner de l’appui à nos divisions. »

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