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Duvernay-Tardif confiant en la fin de saison des Chiefs

Remis d'une blessure au genou qui l'a tenu à l'écart des terrains pendant un mois, le garde Laurent Duvernay-Tardif entrevoit avec optimisme les sept derniers matchs de son équipe, les Chiefs de Kansas City. « On est conscients qu'une saison, c'est un marathon de 17 semaines. Il ne faut pas se laisser abattre par les quatre dernières semaines », a-t-il déclaré mercredi.

Le Québécois est revenu dans sa région natale à l’occasion de la semaine de congé des Chiefs. Ceux-ci ont perdu trois de leurs quatre dernières rencontres après avoir remporté les cinq premières de la saison.

« Personnellement, ç’a été un retour au jeu difficile [dimanche, contre les Cowboys de Dallas]. J’aurais aimé avoir une meilleure performance, mais après quatre semaines d’absence, on est un peu rouillé », a-t-il admis.

Heureusement, sa blessure au genou, qui est assez commune parmi les joueurs de sa position, devrait guérir complètement et ne laisser ni fragilité ni séquelle à long terme. L’étudiant en médecine, qui a lui-même diagnostiqué sa blessure sur le terrain tout en se tordant de douleur, n’a jamais pensé que sa carrière était en danger.

Il profitera donc de la semaine pour reposer son genou, pour passer du temps avec sa famille et ses amis - c’est sa seule occasion de visiter le Québec en six mois - et pour participer à quelques événements. Mercredi matin, il donnait une conférence de presse devant des élèves du primaire dans la succursale du centre-ville de Montréal d'un détaillant d'articles de sport dont il est le nouvel ambassadeur.

En cette période plus difficile, les joueurs de Chiefs se tournent évidemment vers des leaders - le secondeur Justin Houston, le maraudeur Eric Berry et le quart-arrière Alex Smith, par exemple. Duvernay-Tardif, qui en est à sa 4e saison à Kansas City, sent aussi la responsabilité de montrer l’exemple aux jeunes.

Malgré leurs déboires récents, les Chiefs font toujours partie des favoris pour participer au match du Super Bowl. À preuve, selon les preneurs aux livres, seuls les Patriots de la Nouvelle-Angleterre et les Steelers de Pittsburgh ont plus de chances qu’eux d’être couronnés champions de l’Américaine.

« C’est extrêmement excitant, mais il ne faut pas se laisser emporter. […] La pire chose, c’est de se projeter. La clé, c’est de voir chaque semaine comme une saison à part entière. Le match prochain, c’est comme si c’était la fin de la saison », affirme un Laurent Duvernay-Tardif prudent.

LDT à Pyeongchang

S’il est impossible de prédire si le Québécois se trouvera sur la pelouse de l’US Bank Stadium, à Minneapolis, le 4 février, sa présence est confirmée pour un autre événement sportif majeur plus tard dans le mois.

Duvernay-Tardif s’envolera en effet pour la Corée du Sud où il réalisera des reportages pour Radio-Canada Sports. « Les athlètes olympiques me fascinent. J’ai toujours regardé les Jeux olympiques et je le fais encore aujourd’hui! », s’enthousiasme le gaillard de 1,96 m (6 pi 5 po).

Aux Jeux de Pyeongchang, il rencontrera des athlètes et leur entourage et tentera d’exposer, dans des capsules de cinq minutes, les efforts qu'ils ont investis depuis quatre ans pour offrir la meilleure performance possible pendant les JO.

« J’ai beaucoup d’intérêt et de curiosité envers leur parcours, je veux aller leur poser des questions et faire de mon mieux pour partager ça avec le public canadien », indique le footballeur de Mont-Saint-Hilaire.

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