Le nouveau président de l'Agence métropolitaine de transport (AMT), Paul Côté, a pris la tête d'un organisme qui devrait être aboli à moyen terme. Loin d'y voir une situation délicate, il veut assurer une transition efficace et créative vers les nouvelles structures qui seront décidées par le gouvernement de Philippe Couillard.

« Ça m'inspire, ça me motive », a confié M. Côté en entrevue à ICI Radio-Canada Première. « Je savais dans quoi je m'embarquais. Je ne suis pas un jeunot. » Il précise être déjà passé par plusieurs phases de changements, notamment chez Via Rail, au cours de sa carrière de 43 ans dans les transports.

« C'est sûr qu'il y a un environnement qui pourrait être plus stable, mais le changement est générateur de grande créativité. »

Fort de l'assurance que les gens de l'AMT joueront un rôle dans le processus de transition vers les nouvelles structures, M. Côté entend s'assurer que le tout se fasse sans que les usagers n'en ressentent les effets. Il veut voir à ce que les objectifs du ministre des Transports du Québec, Robert Poëti - « offrir des services fréquents, fiables et efficaces » - soient respectés.

« Le service à la clientèle doit être une obsession », affirme M. Côté.

Le ministre des Transports doit présenter un projet de loi à l'automne qui présidera au démantèlement de l'AMT. L'AMT fera place deux instances afin de séparer la planification et l'exploitation du transport. L'un des objectifs du gouvernement est de simplifier les structures du transport collectif dans la grande région de Montréal.

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