Retour

L’Impact sur le point de renouer avec le Stade olympique… et sa surface

Cette surface pourrait certainement procurer un avantage aux hommes de Mauro Biello, puisque le Toronto FC n’aura pas la chance de s’y entraîner avant le match aller de la finale de l’Est, prévu mardi prochain.

« Nous aurons une semaine (au stade) pour nous préparer. Il sera donc important d’en profiter, de voir comment réagit le ballon, a avancé le gardien Evan Bush.

« Pour un gardien en particulier, il faut être vigilant lors de longues passes traversables, ou sur de longs jeux. On voit le jeu différemment dans un petit stade comparativement à un grand stade. »

L’inégalité de la surface n’est pas à négliger non plus, selon Bush.

« Certaines parties de la surface ont du béton en dessous, et d’autres sont creuses. Il y a peut-être des trappes en dessous, peut-être même que Moises Alou s’y cache!, a lancé Bush, sarcastique.

« On doit attaquer avec confiance […] et un peu plus tôt dans le match pour qu’ils ne puissent pas s’ajuster rapidement (à la surface) », a conclu Bush.

Même s’il abonde dans le même sens, l’entraîneur-chef Mauro Biello souhaite se concentrer davantage sur la stratégie de jeu plutôt que sur la surface sur laquelle elle sera mise en application.

Depuis 2012, l’Impact détient un certain avantage lors de ses rencontres au Stade olympique. Elle montre une fiche de 7 victoires, 7 nulles et 3 défaites seulement en 17 matchs (MLS et CONCACAF). Le club montréalais est d’ailleurs invaincu cette saison en deux rencontres sous la toile olympique.

Aucun doute

Le défenseur Wandrille Lefèvre est quant à lui catégorique : l’Impact est gonflé à bloc en vue de ce match.

« On est allé à [Washington] où on ne donnait pas très cher de notre peau… On les a éclatés pas mal, a déclaré le Franco-Canadien. Ensuite, à New York, ç’a été pareil. […] On ne s’est pas juste qualifié là-bas, on les a battus chez eux. Je ne vois pas pourquoi on douterait. »

Il reconnaît toutefois que le club torontois, qui a soutiré un verdict nul à son plus récent passage à Montréal, n’est pas à prendre à la légère.

« Personnellement, je pense que le Toronto FC est un plus gros défi. C’est une équipe bien huilée, avec un système de jeu qu’on n’a pas l’habitude de voir. »

Et le système de jeu dont il est question, c’est un positionnement 3-5-2. Cette stratégie mise énormément sur le milieu de terrain pour provoquer des chances de marquer.

« Le défi se présente lorsque le Toronto FC est en possession du ballon, a soutenu Wendrille Lefèvre. Ils sont mesure de sortir le ballon plus facilement en exploitant bien le mouvement et la supériorité numérique.

« À l’inverse, ils peuvent s’exposer par moment. Surtout si nous sommes capables d’isoler les joueurs, on peut leur faire mal. »

Avant de lancer les hostilités, Mauro Biello attend toujours le retour de ses joueurs en pause internationale, Laurent Ciman, Ambroise Oyongo et Johan Venegas, pour plancher sur un onze partant définitif.

Plus d'articles