L'Association américaine de tennis rejette toute responsabilité pour la commotion cérébrale subie par Eugenie Bouchard, aux Internationaux des États-Unis, en septembre dernier.

L'Association fait face à une poursuite intentée par Bouchard qui cherche compensation pour perte de revenus et de qualité de vie et pour frais médicaux.

L'USTA soutient que Bouchard n'a qu'elle-même à blâmer pour sa chute dans le vestiaire après un match de double mixte en compagnie de Nick Kyrgios. Bouchard avait ensuite dû déclarer forfait pour son duel de quatrième tour contre l'Italienne Roberta Vinci.

« En tant que membre de l'élite du tennis professionnel, écrit l'organisme dans un document de 16 pages, la plaignante connaissait d'expérience les procédures et les protocoles quant à l'utilisation de la salle de physiothérapie. Elle n'aurait jamais dû se trouver dans la salle de traitement sans consentement explicite ou sans être accompagné d'un membre dûment autorisé du personnel d'encadrement. »

L'USTA met aussi en doute l'argument de l'obscurité des lieux invoquée par la 48e joueuse mondiale. L'Association explique que même lorsque l'éclairage principal est fermé, une lumière tamisée reste allumée en permanence.

L'USTA fait même allusion au penchant de Bouchard pour les médias sociaux, soulignant que les séquelles de la blessure mentionnées dans la plainte sont en contradiction avec ses déclarations publiques ou dans les médias sociaux.

L'Association américaine est prête à passer l'épreuve d'un procès avec jury. Ce que réclamait d'ailleurs la Montréalaise dans sa poursuite.

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